L'XFT d'hier à aujourd'hui
Des transactions réelles aux transactions virtuelles
1998, Galiléo lance l’idée de vendre des produits voyages grâce à des transactions en ligne. Elles viennent compléter la plateforme OpenLink. A cette époque, ce nouveau principe se heurte à certains acteurs un peu frileux à l’idée d’être si facilement mise en concurrence...
Une mise en concurrence mal acceptée
Les raisons de cet accueil parfois mitigé sont simples : avant l’étape de vente, il y a celle du shopping. Elle passe par la mise en concurrence des acteurs. Cela permet au client d’obtenir les meilleurs tarifs et services avant de finaliser son achat.
Une évolution pourtant inexorable
Au fil des années, les mentalités et les besoins ont évolué. Ces mêmes acteurs d’abord frileux en 1998, décident finalement de développer les transactions en ligne. Ce développement passe par le choix d’un langage orienté "objet".
OTA comme réponse possible
A cette époque, les acteurs envisagent d’utiliser les transactions OTA. Ils se rendent vite compte d’une chose : elles sont trop strictes. Elles sont très limitées en termes de revente et dépendent un peu trop des GDS.
L’abandon d’OTA pour un langage orienté "voyage"
La création du langage XFT - eXchange For Travel- a permis de répondre à la nécessité d’avoir un langage orienté "voyage". Crée en 2003, il garantit son succès grâce à l’adhésion de nombreux de TO. Ces derniers mettront dans la boucle fournisseurs, sociétés de services, GDS (Amadeus, Galileo/Worldspan) et distributeurs.
